Avion canon 1915 Voisin guerre 14 18 aviation  

Manoeuvres de l'Est de 1911 aviation

Place Forte de Belfort aviation 1912

Avion 3 clément ader

manoeuvres aviation joffre chomer pau

grandes manoeuvres de 1910

Paulhan betheny 1909

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Chalais bleriot 1912

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1912
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L'organisation des manoeuvres
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mercredi 11 au mardi 17 septembre 9ème Corps d'armée

Thouars, Montreuil-Bellay et Loudun

Sous la direction de Joffre

Manoeuvres aviation 1912

Parti Bleu

Pour l’armée bleue dont le siège de l’aéronautique est à Voultegon, dans les Deux-Sèvres :

Directeur du service de l’aviation : lieutenant-colonel Bouttieaux.

Parc d’aviation d’armée : capitaine Ludman

Parc de ravitaillement : capitaine Jailler

L’escadrille n°1 (future HF1) dotée de six Henri-Farman 16, venue de Châlons, dirigée par le capitaine Schneegans : lieutenants Challe (avec le capitaine Mittelhauser), Bousquet, Pierra (avec le lieutenant Joseph Tulasne), Vigne ; sergent Octave Benoist (avec le sapeur Duclos) ; sapeur Seguin (avec le capitaine Henry). Il y avait notamment les Henri-Farman numéros 57, 58, 59 et 64.

L’escadrille n°2 (future MF2), avec six Maurice-Farman 7, arrivée de Buc, en région parisienne, commandée par le capitaine Michaud : lieutenants Mauger-Devarennes (avec le lieutenant Baudoin), Noë (avec le capitaine d’Alozier), Vitrat (avec le sapeur Lebreton), Nicaud ; sergent Pierre de Seyssel (avec le sapeur Boyer), Hurard. Pilote de complément : Jules de Lareinty-Tholozan. Le Maurice-Farman du lieutenant Mauger-Devarennes, baptisé La Mouette, emportait un poste de TSF.

L’escadrille n°3 (future Bl 3) avec six Blériot XI, de Pau, dirigée par le capitaine Bellenger : lieutenants Jacquet, de Sylvestre, Letort, Boucher ; maréchaux des logis Feierstein (6), Pequet (sous réserve car L'Aérophile donne Perrest). Pilotes de complément : capitaine de Rose et Deneau.

L’escadrille A qui aligne trois Borel et trois Blériot XI , commandée par le capitaine Casse : capitaine Faure, lieutenants de Vergnette, Garnier, Ronin, Massol, Bellemois. Pilotes de complément : capitaine Honoré de Lareinty-Tholozan ; sapeur Chambenois (capitaine Marc Doussaud, député de la Corrèze).

 manoeuvres 1912 aviation 

Parti Rouge

Pour l’armée rouge dont l’aéronautique est installée à Coudon, au sud de Tournon-Saint-Martin (Indre) :

Directeur du service de l’aviation : lieutenant-colonel Estienne

Parc d’aviation d’armée : capitaine Sourdeau

Parc de ravitaillement : capitaine Patard

L’escadrille n°4 (future D 4) avec six Deperdussin, basée à Saint-Cyr, en région parisienne (capitaine Carlin) : lieutenants Rochette, Gourlez (avec le capitaine Ferragini), Bruncher, Benoit, Magnin (avec le capitaine Dugrandu), Brocard.

L’escadrille n°5 (future MF 5) avec six Maurice-Farman 7, basée également à Saint-Cyr (capitaine Leclerc) : lieutenants Cheutin, Varcin, Battini, Coville, Bordage ; sapeur Grandjean.

 

Manoeuvres 1912 aviation brocard

 

L’escadrille B du capitaine Francezon équipée de quatre Hanriot : lieutenants Ménard, Marlin, Germain, Clerc.

L’escadrille mixte équipée des avions triplaces, lauréats du Concours militaire de 1911 : deux Deperdussin, deux Breguet et deux Nieuport. Elle est dirigée par le capitaine Etevé : lieutenants Dietrich et Schlumberger (Deperdussin), lieutenants Migaud et sapeur Brégi (Breguet), lieutenant Guy de Montjou, maréchal des logis Bauwens (Nieuport, Gnôme 100 CV).

"Quant au sergent de Marmier, aveuglé par la pluie, il était passé près de Tournon-Saint-Martin. Espérant aller jusqu’à Poitiers, il ne s’était pas arrêté. Or, au lieu de cesser, la pluie redoubla d’intensité, à tel point que l’aviateur était dans l’impossibilité de se diriger. A 4 heures de l’après-midi, survolant Couhé-Vérac, il voulut atterrir dans un champ de maïs. La vitesse de l’appareil encore très grande, le monoplan fit panache. Mais le sergent de Marmier et le lieutenant Béry, passager, se relevèrent sans blessure. Les deux aviateurs consacrèrent une partie de la soirée à démonter leur oiseau dont les ailes et le gouvernail furent placés sur un autobus qui remorqua le corps principal à l’aéro. Et tandis que le lieutenant Béry prenait le train pour Paris afin de chercher des pièces nécessaires à la réparation, le sergent de Marmier montait dans l’autobus qui, par la route, remorquait le monoplan. »

Chalais bleriot 1912
Le Deperdussin du lieutenant Benoit de l'escadrille n° 4 (future D 4) après son capotage complet entre Loudun et Montreuil-Bellay, le 11 septembre 1912 Le pilote est indemne et son avion réparé au bout de 24 heures. Photo collection Jerome Discours - Site Military-Photo.
 

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