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Cahiers 15 et 16
Rubriques:
Cahiers 15 et 16 Les Cahiers N° 1 à 14 Editorial

  

17 Euros + 4 euros frais d'envoi (France métropolitain).

174 pages.

 Sortie le 5 décembre 2016

Commande

En poste à Cachy les escadrilles N 3 et N 62 sont directement sous les ordres du Service aéronautique de la 6ème Armée.
Avec le renfort des escadrilles N 26 ( le 18 juin) puis N 103 (le 24 juin) est constitué le Groupe de combat de Cachy sous les ordres du capitaine Brocard.

L'aviation de la 6ème Armée est répartie en 4 groupes:
a) Le Groupe de combat du capitaine Brocard stationné à Cachy
b) le Groupe d'Armée stationné à Villers-Bretonneux, commandé par le capitaine Levasseur.
c) Le Groupe d'Artillerie à Longue Portée et de bombardement de jour sous les ordres du capitaine Levasseur à Rouvrel.


Jusqu'au 26 juillet le rôle premier de l'aviation est de préparer l'offensive, en particulier en empêchant que les patrouilles d'observation et de reconnaissances allemandes ne puissent oberver en détail les préparatifs.
Par ailleurs les reconnaissances photographiques fixent les installations allemandes de première et deuxième ligne.
A l'aviation d'armée les reconnaisances lointaines, à l'aviation de Corps d'Armée les observations du front. Aux Niueport les barrages.
La dernière semaine de juin voit la préparation par l'artillerie de l'offensive terrestre qui permet de constater l'efficacité de la méthode de l'aviation: les patrouilles échelonnées.
Au 1er juillet se déclenche la bataille selon la formule connue "l'artillerie conquiert, l'infanterie occupe".
Et l'aviation en est le support: réglages de batteries et contre-batteries. missions de commandement pour situer les troupes, protection des missions de reconnaissance, attaque des drachen, combats contre tout allemand sur les lignes.
Les Nieuport français doivent faire face aux Aviatik, aux Fokker, aux LVG, aux Rumpler qui la plupart du temps refusent le combat et piquent dans leurs lignes.
De 6 heures à 20 heures les patrouilles de 4 à 7 avions, en principe, se succèdent sur le front des Armées toutes les deux heures. En dehors de ces missions coordonnées, les chasseurs sortent sur avion allemand signalé ou sur ordre.
Des tactiques différentes sont cependant suivies par les escadrilles du Groupe de Cachy.
Si la N 26 envoie des patrouilles échelonnées de 2, 3 ou 4 participants assez régulièrement dans la journée, certains équipages pouvant effectuer deux misssions par jour, l'escadrille N 3 procède à des vols le plus souvent de pilotes isolés, et lorsqu'un groupe de 2 ou 3 décolle, les vols de chacun divergent rapidement, jusqu'au jour où l'autorité rappellera par ordre l'interdiction de sortir seul, y compris pour le sous-lieutenant Guynemer.
Les patrouilles de 7 voire 8 avions font cependant montre d'une meilleure cohérence.
Les enrayages de mitrailleuses sont un mal récurrent qui trop souvent amène à rompre le combat.
Face aux Valvert, Velvet, Welvet  Walfisch (baleine) comme est nommé le L.F.G Roland C II le combat s'avère plus difficile.
L'arrivée des Spad VII début septembre arme les pilotes d'un avion aux meilleures performances que le Nieuport même s'il est un peu moins maniable.
La formalisation des Groupes de Combat GC 12 et GC 13, en octobre, vient reconnaître une organisation et une tactique aérienne qui a fait ses preuves.


30 Euros + 6 euros frais d'envoi (France métropolitain).

324 pages.

Commande

Si le coup de tonnerre sur Verdun de février 1916 constitue un évènement « stupéfiant », bien que certains aient annoncé l'orage sans pouvoir en préciser l'intensité, et si de Rose est appelé à cette occasion pour « balayer le ciel » par un général Pétain déclarant « Je suis aveugle », c’est parce que l’aviation a confirmé depuis le début de la guerre ce qu’elle avait expérimenté depuis plusieurs années auparavant.

Verdun place forte avancée, poste de surveillance de la frontière, avait connu et reconnu l’aviation avant que le 20 de février 1916 ne porte cette relation à un point paroxystique.

Avant-guerre Verdun comme les autres Places Fortes est dotée d’une aviation dont l’activité principale est l’entrainement dans lequel elle cherche à se mettre en valeur par des reconnaissances à la frontière.

A l’entrée en guerre Verdun est un poste avancé dont vont partir des reconnaissances lointaines destinées à connaître avec autant de précision que possible la position de la 4ème Armée Allemande. C’est jusqu’aux portes du Luxembourg que les avions iront chercher les renseignements demandés par le 2ème Bureau.

Lors de la Bataille de la Marne, Verdun sert de pivot Est à la résistance d’une retraite qui s’arrêtera sur une ligne Châlons – Vitry-le-François – Bar-le-Duc et dont la reprise de l’offensive déterminera les frontières qui marqueront l’entrée dans la guerre de position.

Bien que privés en 1915 de leur artillerie, les Forts entourant Verdun constitueront l’ossature de la Région Forte de Verdun qui aura à subir les assauts de l’attaque du 21 février 1916 et dont Douaumont et Vaux seront érigés en symboles.

C’est dans cette bataille que se forgera l’aviation de chasse française avec la création des Groupes de Chasse constituant une organisation sur laquelle une réelle tactique de « maîtrise de l’air » va se construire.

En 1917 la tactique des « offensives à objectifs limités » sera mise en oeuvre pour reconquérir le terrain perdu en 1916. Le rôle spécifique de l’aviation dans cette forme offensive sera précisé et fixé à cette occasion.

L’arrivée de la 1ère Armée américaine et l’offensive par le front de la Rive Gauche de la Meuse, puis de sa Rive droite, verront une aviation française mise au service des Corps d’Armée US et éloigneront définitivement les troupes allemandes qui n’entreront pas dans Verdun.